Giteranyi est un village du Burundi d’environ 10’000 habitants qui manque d’infrastructures pour l’approvisionnement en eau de tap, ce qui a de fortes répercussions sur la santé et la scolarité des enfant•e•s

Notre solutions

Nous visons à résoudre ces problèmes par l’approvisionnement en eau dans ce village. Ceci diminuera le temps consacré à la corvée de l’eau. Pour ce faire, nous envisageons de construire un forage, d’installer une pompe alimentée par des panneaux solaires pour le pompage de l’eau, d’amener l’eau au village par adduction, enfin, de mettre en place des bornes dans le village pour distribuer cette eau. Pour en savoir plus, cliquez ici.

L’historique du projet

L’initiative SOS Eau Giteranyi est née grâce à Xavière Sinaraha et à Anna Renda en 2015. Xavière, assistante sociale à Genève, est originaire de Giteranyi, d’où elle est partie en 1996 pour échapper à la difficile situation politique du Burundi. Lors de son retour à Giteranyi en 2005, elle a malheureusement dû constater que la situation n’avait pas changé et que les enfants et spécialement les petites filles étaient toujours chargés de la corvée de l’eau, se trouvant à environ 4 à 5 kilomètres de distance. Cela implique naturellement un taux d’analphabétisme élevé. Durant son séjour au village, les habitants de Giteranyi lui ont demandé de leur apporter son aide. Touchée par la situation, elle a donc décidé de s’engager pour essayer de trouver un moyen de les aider.
Parmi ses amis, Anna Renda, enseignante de français au Centre de Langues de l’EPFL, avait partagé avec Xavière sa volonté de travailler sur un projet de développement durable avec ses étudiants. En 2015, elles se sont donc mises ensemble pour mettre en oeuvre un projet dans le pays natal de Xavière. Anna décide donc de lancer un projet pilote appliquant la pédagogie de projet. L’objectif du cours est de faire en sorte que les apprenants pratiquent la langue en agissant sur des tâches concrètes liées à un projet de domaine social et environnemental. Pour ce faire, les participants constitués de chercheurs et d’étudiants non francophones mettent à disposition leurs compétences transversales pour le bien de ce projet. Ainsi, depuis 2015, plus de 60 personnes travaillent avec passion pour la réussite de ce projet.